Notre engagement politique se poursuit, plus déterminés que jamais

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Suite au 1er tour de l’élection législative en Nord Deux-Sèvres, je tiens à remercier les milliers d’électrices et d’électeurs qui se sont retrouvés sur ma candidature et qui m’ont accordé leur confiance. La dynamique n’a malheureusement pas été suffisante et je félicite donc Monsieur Fievet et Madame Schaaf-Gauthier pour leur qualification au 2nd tour.

J’ai porté nos valeurs, pour une République sociale, progressiste et écologiste. J’ai été fidèle à ce qui m’anime, en étant constructif mais toujours intransigeant sur la défense de la ruralité et la protection des femmes et des hommes qui vivent sur nos territoires.

Je suis très fier de la campagne menée, en proximité, à l’écoute et sur le terrain. Le tour des 77 communes, les multiples visites et les centaines de rencontres ont été d’une exceptionnelle richesse. J’ai présenté 20 engagements précis pour le Nord Deux-Sèvres, que je pense indispensables pour préparer le territoire de demain.

La vague politique qui a tout balayé le 11 juin a été plus forte que l’engagement de terrain et que les programmes concrets. Nous avons vu plus que jamais le poids des logos, dans un moment qui se voulait pourtant à l’origine une recomposition autour de projets.

C’est une déception de terminer 3ème mais cette expérience fut fantastique.

Avec ma suppléante, Nadine Kimborowicz, nous voulons remercier l’ensemble de nos équipes et soutiens qui se sont fortement mobilisés depuis décembre 2016 dans cette campagne. Votre énergie et votre confiance furent précieuses.

Je veux également remercier tout particulièrement Jean Grellier, pour son soutien sans faille et pour l’incroyable aventure politique qu’il m’a permis de vivre ces 10 dernières années à ses côtés.

Je suis convaincu que nous allons très prochainement revenir aux fondamentaux ; et ce que nous avons bâti pendant cette campagne est solidement ancré sur le territoire. Notre engagement politique se poursuit, plus déterminés que jamais.

Un exemple d’entreprise qui se développe 

Mercredi 7 juin j’ai pu visiter l’entreprise AMTHEUS installée à Thouars depuis 8 ans. 
Le directeur nous a reçu et nous avons pu échanger sur son entreprise qui compte aujourd’hui 25 salariés. Leur activité principale est la conception, à partir de leur bureau d’étude jusqu’à la fabrication, de pièces uniques qu’ils vendent ensuite à leurs clients afin que ceux-ci réalisent leurs produits à partir de ces moules d’usinage sur mesure. 

L’entreprise se sert du réseau d’acheteurs locaux afin de trouver des clients mais également de se rapprocher des établissements scolaires proposant des filières qui correspondent avec certains corps de métiers dont ils ont besoin. Ils prennent ainsi plusieurs stagiaires qu’ils espèrent pouvoir ensuite employer, avec leur projet d’agrandissement de l’entreprise.

Amtheus représente un exemple de TPE en développement sur le territoire, qu’il faut soutenir et valoriser. 

Échanges avec l’ADMR

Lors du forum des associations de Thouars, j’avais rencontré l’ADMR qui avait souhaité me présenter ses actions et je m’étais engagé à les voir pendant la campagne. 

Mardi 6 juin après mon échange avec la maire de Oiron, j’ai rencontré deux bénévoles, dont le président, de l’association de l’ADMR (Aide à Domicile en Milieu Rural) de Oiron. 

Cette fédération départementale, regroupées en plusieurs pôle et active à l’échelle nationale, regroupe environ neuf bénévoles à Oiron et emploie actuellement à mi-temps 16 salariées en CDI. 

L’association a pour but de salarier des personnes ayant une formation d’aide soignant(e), d’aide à la personne ou d’auxiliaire de vie afin d’accompagner et d’aider quotidiennement les 70 clients qu’ils prennent en charge sur l’année. 

Les bénévoles qui s’occupent de l’association donnent de leur temps et de leur énergie afin de faire fonctionner cette structure pérenne et de garantir une aide de proximité pour les personnes qui en nécessitent, action primordiale dans notre territoire rural et qui complète les services proposés par nos intercommunalités (CIAS). 

Une exploitation originale sur la circonscription 

Le vendredi 2 juin j’étais à Argentine, un village de 35 habitants près de Saint Généroux, afin de visiter la safranerie d’Agnès Ravailleau qui exploite les terres qui sont dans sa famille depuis 1912. 

Elle y cultive depuis sept ans du safran, qu’elle vend en vente directe grâce à un réseau qu’elle s’est créée au fil des années ou sous forme de confiture, de gelée ou de pates de fruits qu’elle confectionne elle-même. 

Afin de fabriquer tous ses produits de A à Z elle a diversifié sa production en plantant des arbres fruitiers, des légumes et des fruits rouges qui permettent en plus aux parcelles d’être délimitées. Les récoltes étant irrégulières et difficiles (la fleur de safran est très petite et fragile), le safran est une épice d’une grande valeur et cette safranerie représente donc une exploitation originale qui témoigne de la force et de la diversification des activités de notre territoire. 

Nous la remercions pour son accueil et pour la dégustation ! 

Mon interview à la Nouvelle République

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Entretien à la Nouvelle République.

L’hôpital de Faye-l’Abbesse 

> Envisagez-vous de peser sur le maintien ou non des services d’urgence à Thouars et Parthenay ?

 

L’engagement 14 de mon projet législatif est très clair : je souhaite des portes d’entrées médicales comprenant des services d’urgences à Thouars et Parthenay. J’agirai en ce sens, afin que les habitants du Nord Deux-Sèvres soient tous à proximité d’un service d’urgence. J’étais avec Jean Grellier dans son bureau quand la ministre Touraine nous a informée que les fonds étaient débloqués pour le CHNDS. Je serai l’artisan de la réussite du projet.

> Exigerez-vous une meilleure lisibilité du projet médical de l’hôpital de la part de la direction et de l’ARS ?

 

90 millions d’euros sont investis sur notre territoire, c’est une chance pour le maintien de l’offre de soin. Tous les acteurs sont désormais concernés et le projet médical de l’hôpital doit être résolument tourné vers l’avenir. Ce n’est pas le rôle du Député de l’écrire, mais c’est le rôle du Député de réunir les acteurs dans l’objectif de faire réussir l’ouverture en 2018 du site de Faye l’Abbesse.

La médecine libérale 

> Quelles sont vos propositions pour lutter contre la désertification médicale ?

Je porte le projet d’un territoire innovant et audacieux, y compris en matière de santé. J’ai rencontré de jeunes médecins et nos échanges ont été très constructifs. Nous avons tout d’abord des maisons de santé. De plus, le numerus clausus a été augmenté et nous devons utiliser la possibilité des « assistants détachés » qui sont des internes venant plusieurs jours par semaine se former sur le territoire. De plus, j’encouragerai le salariat comme cela se développe en Maine-et-Loire notamment (des médecins salariés d’associations). Adaptons-nous aux nouveaux modes de vie.

Les transports 

> Quelle organisation des transports souhaitez-vous encourager pour le Nord Deux-sèvres autour de la RN149 (2X2, autoroute, 3 voies) ?

 

Tous les acteurs doivent être mis autour de la table pour que chacun puisse participer à la poursuite de la 249. Mon engagement 19 est d’obtenir les crédits pour l’étude de faisabilité des déviations de Saint Sauveur et Chiché et si je suis élu je monterai au créneau dès juin dans les ministères pour cela. J’ai échangé avec les élus concernés et nous devons utiliser la nouvelle grande région pour faire de l’axe Nantes-Poitiers-Limoges une route structurante. Nous nous orientons vers un aménagement de l’existant au-delà de Chiché, ce qui sera dans tous les cas une avancée.

 

L’environnement

> Quelles solutions d’énergies renouvelables souhaitez-vous promouvoir ?

Au Conseil municipal de Bressuire j’ai toujours voté en faveur des énergies renouvelables. L’engagement de la COP21 doit être respecté et la France doit avoir une position plus ferme face au président américain. Le mix énergétique voté dans la loi de transition énergétique fixe une part du nucléaire à 50% d’ici 2025 : il faut tenir cet engagement et j’y serai vigilant. J’agirai aussi au niveau local pour soutenir les projets notamment de méthanisation ou de photovoltaïque, et pour une agriculture plus durable.

Votre mandat 

> Quel est le type de député comptez-vous être ?

Je ne me présente pas en disant « j’ai 30 ans de carrière derrière moi, je n’ai rien à apprendre de vous ». Ma démarche est collective, elle vise à faire émerger le meilleur de chacun-e et du territoire. J’aime ce territoire et ses habitants. Pendant cette campagne, je suis le seul à me rendre dans les 77 communes de la circonscription pour des rencontres publiques, et je continuerai à être au contact, en proximité. Le Député a un vrai rôle d’animateur, de facilitateur. En étant depuis 10 ans en échanges constants avec Jean Grellier, je connais les dossiers du territoire, mais aussi l’aspect législatif du travail. Je serai un Député présent en Deux-Sèvres et aussi à Paris pour améliorer la loi. Ce rôle de législateur ne s’improvise pas.


> Etes-vous favorable à la limitation des mandats en durée, en nombre et/ou en âge ?

Emmanuel Macron me trouvera à ses côtés dans sa volonté de limiter les parlementaires à 3 mandats successifs et je voterai la loi si elle correspond bien aux engagements pris. Je trouve cependant dommage de devoir en passer par la loi. Le non-cumul, la parité et la limitation dans le temps devraient être des démarches spontanées de la part des élu-e-s.


> Comment utiliserez-vous la réserve parlementaire ?

Je suis le seul à avoir fait une proposition concrète à ce sujet lors du débat à Mauléon et c’est d’ailleurs l’engagement 3 de mon projet législatif. J’instaurerai un Collectif citoyen, transparent et démocratique, pour m’accompagner dans la répartition de la réserve parlementaire aux associations et communes du territoire. Les porteurs de projets viendront expliquer devant les citoyens ce qu’ils souhaitent faire de l’argent public de la réserve.


> Etes-vous d’accord pour supprimer les emplois familiaux par les députés ?

Il faut là encore davantage de transparence et de pédagogie. Je voterai la loi sur la moralisation de la vie politique si elle inclut cette interdiction, comme Emmanuel Macron s’y est engagé. Certains emplois familiaux font un travail complet et admirable, mais l’affaire Fillon a semé trop de troubles et de dégoût pour pouvoir laisser l’once d’un doute.

Pour des raisons de place, l’entretien a été coupé dans les colonnes du journal. Vous retrouvez ici les réponses formulées par écrit, dans leur intégralité. Réponses adressées le 29 mai.  

Échanges à la maison-relais de Boësset

J’ai été accueilli par l’une des deux hôtes de la Maison Relais Boësset ainsi que ses  résidents. 

Depuis son ouverture, elle est gérée par l’association Art & Loisirs. Cette pension de famille est aussi soutenue par la Fondation Abbé Pierre. 
Elle offre des logements individuels équipés (salle de bain, kitchenette…) et des pièces communes comme la cuisine, le salon… Cette structure favorise l’apprentissage et l’accompagnement à la vie quotidienne des résidents.

Durant cette visite, j’ai donc pu découvrir cette maison relais dont bénéficient 11 résidents, mais également un grand parc permettant ainsi à ces derniers de jardiner, de bricoler… Cette Maison Relais s’inscrit dans une dynamique avec de nombreux projets. En effet, les résidents exposeront par exemple leurs travaux d’arts plastiques au mois de septembre.

Je remercie les résidents et les hôtes pour l’accueil, les échanges et le goûter !

Au contact du monde agricole : dans une exploitation à Maisontiers 

Jeudi 1er juin j’ai pu visiter la ferme de M. et Mme. Chabauty, qui possèdent plus de 400 chèvres ainsi qu’une grande installation de panneaux photovoltaïques près de Maisontiers. 

Nous avons pu échanger avec eux sur le fonctionnement de leur exploitation, leurs différentes attentes face à la gestion de la vente du lait de chèvre, dont le département des Deux-Sèvres est le premier producteur en France. Ils emploient trois salariés à temps partiels dans leur ferme, et sont producteurs d’une grande quantité d’énergie grâce aux panneaux photovoltaïques qu’ils ont installé il y a peu de temps. 

La ferme de M. et Mme. Chabauty est un bel exemple de l’alliance de l’utilisation des énergies vertes avec celle d’une production locale de lait de chèvres.

À la résidence habitat-jeunes de Thouars

Lundi 29 mai j’étais à Thouars accompagné de ma suppléante afin de rencontrer Olivier Baudry, directeur des résidences Habitat Jeunes qui se trouvent à Cerizay, Bressuire et Thouars. 

Celle de Thouars, que j’ai pu visiter, accueille environ 260 jeunes sur l’année pour une possibilité de 110 places maximum, dans des bâtiments entièrement rénovés en 2012. L’association travaille avec 12 salariés dont le but premier est d’accueillir et aider des jeunes (de 16 à 30 ans) qui se trouvent en difficulté de logement temporaire. 

Ils bénéficient ainsi d’aides afin d’apprendre à gérer un logement de façon autonome, à vivre ensemble et peuvent participer à différentes activités comme l’entretien d’un jardin commun ou encore des sorties vélo. L’association privilégie la mixité en accueillant aussi bien des étudiants, des travailleurs ou des jeunes venant de l’étranger. Cette structure d’accompagnement et d’aide au logement très dynamique représente une chance et un atout pour notre territoire afin que chacun y trouve sa place et puisse participer à son développement.

J’étais avec la JCE lors de leur visite de la Gabarde (brasserie artisanale à Clessé)

J’ai souhaité rencontrer la JCE (jeune chambre économique) pour apprendre à mieux connaitre ses membres et ses activités. Ils m’ont invité à participer à une visite d’entreprise qui se déroulait à La Gabarde, une brasserie artisanale à Clessé.

La Nouvelle République a relayé cette visite dans un article que je vos invite à lire ci-dessous, ou à retrouver ici.

CLESSà‰; la JCE à  la Gabarde le 28/04 - 2

 

Après le travail, trois ou quatre fois par an, la Jeune Chambre Économique (JCE) part à la découverte d’entreprises de l’Agglo2B. Vendredi soir, Anthony Gaboriaud, le président, avait organisé cet after work à Clessé avec les deux jeunes entrepreneurs qui, il y a deux ans, ont créé une brasserie artisanale dans le village de Roche-Gabard (d’où le nom de la bière la Gabarde), près des restes d’un moulin à vent que l’on retrouve sur les étiquettes.

Jean-Marie Birtègue et Julien Bertrand ont gagné leur pari. L’année dernière, ils ont produit 35.000 litres d’une bière déjà réputée dans la région. Qu’elle soit blonde, ambrée, brune ou blanche, les connaisseurs sont unanimes. Remarqués pour l’originalité de leur étiquette déclinée selon la variété, récompensés par les collectionneurs de capsules (3e prix national), les jeunes brasseurs sont toujours en phase d’expansion. On trouve déjà la Gabarde dans 90 points de vente (dont 10 à Bressuire) du département et des départements limitrophes et dans beaucoup de manifestations locales. Avec une capacité de production de 4.000 l/mois, ils espèrent produire 48.000 litres en 2017.

 

Vendredi soir, Jean-Marie Birtègue a servi de guide à la dizaine de visiteurs de la JCE, leur expliquant toutes les phases de la fabrication des cuves de brassage du malt (orge germé) aux cuves d’ébullition (ajout du houblon), à la fermentation de la levure avant l’embouteillage, l’étiquetage, le capsulage et la commercialisation après deux mois de travail. Très intéressés, les jeunes visiteurs sont repartis non sans être passés par la dégustation.

La brasserie est ouverte tous les vendredis soirs (vente et dégustation).